samedi 16 janvier 2010

My sleepy fall


My Sleepy Fall - Ash Koosha


Cette chanson m'a terrassée. Par sa simplicité, ses paroles.
Et par ce moment du film dans lequel je l'ai découverte*.

I wanna walk with you
down a foggy street
to the land of ever green

I wanna a home with you
I wanna a home with a window
to the sea

I wanna a tree on a porch
and a swing

I wanna a big chair
for us to seat
and watch the crappy shows
on the TV

I wanna a bed to rest my head
to sleep
till the sun comes out
comes out
comes out
again

I wanna a glass full of joy
and a plate full of food
I wanna a clock with hands that don't move
so every day will be today and tomorrow
is no fear



*Les Chats Persans.

dimanche 13 décembre 2009

Chuuuut...


[Se sentir oubliée]

samedi 24 octobre 2009

Par un jour d'automne pluvieux comme aujourd'hui

24 octobre 1992 - 24 octobre 2009


J'avais pensé à un tout autre article pour l'occasion, mais je ne me sens pas capable d'étaler autant mes sentiments. Trop personnels, sans doute. Et puis je le fais déjà assez comme ça. Même si le besoin de parler se fait sentir parfois, je garde malgré tout une grande pudeur sur les sentiments amoureux.

Mais n'écrire que les premiers mots de cet article fait beaucoup trop épitaphe à mon goût, alors je me sens l'obligation d'y ajouter quelques lignes.

Garder en mémoire une date ne sert strictement à rien, mais mon cerveau en est plein et ne me demande pas mon avis pour les stocker. Et puis ce n'est pas la date qui est la plus importante dans tout ça, c'est le souvenir précis et intact de cette soirée d'automne. D'ailleurs il y a un an, j'écrivais ce texte. Il a un goût particulier aujourd'hui.

Dire que c'est lui qui m'a retrouvée...

mercredi 21 octobre 2009

Come back

Come back, into my eyes again
Fade, into my smile again
Get lost, in my stare again
Climb back, in my mind again
Walk, in my stride again



samedi 19 septembre 2009

And the truth is that I miss you so

Ne pas penser à toi est relativement facile, tu sais. Mon quotidien n'est fait que de moments dont tu n'as jamais fait partie, et peu de choses me ramènent à toi. Par instant, c'est comme si tu n'étais jamais revenu, et c'est ce qu'il y a de plus douloureux. Le souvenir de ces quelques semaines a un goût d'irréalité que je déteste. Pourtant cette parenthèse éphémère a bien existé. Ces conversations au téléphone, ta voix, ton rire, toutes les paroles prononcées, tout cela était bien réel. Le manque et cette tristesse qui me dévore le coeur dès que je pense à toi, aussi.

J'ai repris mon quotidien, ma petite routine. Je fais quelques projets, me concentre sur tous ces petits moments à venir qui ne seront que du bonheur. Je m'efforce d'avancer et d'aller bien. Mais au final, plus rien n'a de sens. Quand tu n'es pas là, plus rien n'a de sens.

Ma vie me semble encore plus futile aujourd'hui, simplement parce que tu n'y es pas.